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Non merci

La force d'une mère

J’ai rencontré ma maman pour la première fois j’avais 26 ans. Non, en fait, ce n’est pas tout à fait vrai. Ma mère a toujours été dans ma vie, elle m’a élevé dans un monde rempli de joie, de structure et de magie. J’ai grandi en pensant qu’être aimé, c’était normal. C’était la base de tout. Parce que c’est ce qu’elle m’a offert.

Mais quand on est un enfant, on pense que notre maman, elle n’est que ça. Elle est celle qui prépare la meilleure sauce à spag’, celle qui connaît la formule magique pour faire partir les bobos. C’est la personne qui vient la nuit pour chasser les cauchemars, qui flatte les cheveux jusqu’à ce que le sommeil arrive. Quand on est tout petit, on se dit que notre maman, elle n’a jamais été rien d’autre. Elle s’appelle maman, voilà tout.

Quand on devient adolescent, on réalise un peu plus tous les jours que notre maman, elle a aussi une opinion ! Et que cette opinion, elle est souvent diamétralement opposée à la nôtre ! On apprend donc de notre maman la force de l’argumentation. Bon, pour être bien franche, c’est peut-être juste moi, aussi ! Mais quand même, autour de 15 ans, ma maman, c’était encore une maman. Elle était là pour moi, bien présente. Un phare dans l’avenir incertain qui se pointait le nez. D’une certaine façon, elle venait encore la nuit chasser les cauchemars. Comme une maman.

Puis, je suis partie de la maison. Et j’ai grandi. Et quand j’ai eu 26 ans, on a perdu mon papa, après un long combat contre le cancer.

C’est là que j’ai vu ma maman pour la première fois. J’ai vu au-delà du rôle de mère qu’elle jouait avec tout son cœur depuis ma naissance. Et c’est à ce moment que j’ai réalisé que j’étais chanceuse de pouvoir l’appeler maman. J’ai vu toute la force de cette femme qui m’avait élevée. Face à la tempête qui rageait autour de nous, elle est restée debout. Elle est restée grande et fière. Si je n’ai qu’une infime partie de sa force tout au long de ma vie, je sais que je serai correcte, moi aussi.

Merci, maman, de m’avoir fait réaliser que la force, elle vient d’en dedans. De creux. Et surtout, elle me vient de toi. Bonne fête des mères, maman. Je t'aime.